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    • Comment le Canada est-il enfin parvenu à produire une Penny Oleksiak?

      August 12, 2016

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      Penny Oleksiak montre sa médaille d'or aux photographes.
      (Photo : PC/Sean Kilpatrick)


      BILLET – Tous les directeurs généraux de grands programmes vous le diront : dans l’univers du sport, le succès commence par l’embauche d’un excellent entraîneur. Vous avez beau avoir tout le reste, si vous n’avez pas cette pièce maîtresse, il est impossible de connaître le succès.

      Un texte de Martin Leclerc

      À Natation Canada, croyez-le ou non, celui qui a fait surgir la magie est un Britannique. Il s’est joint au programme canadien en 2012 et s’appelle Ben Titley.

      «Ben Titley, c’est moi qui l’ai embauché!», m’a appris Pierre Lafontaine, jeudi, quand je l’ai joint en Alberta.

      Au fil des soirées passées à la piscine depuis le début des Jeux, j’ai souvent pensé à Pierre Lafontaine. L’entraîneur québécois était revenu d’Australie en 2005, après les Jeux d’Athènes, pour ramasser un programme canadien au plancher. À Athènes, les nageurs canadiens avaient été totalement blanchis en natation.

      Pierre Lafontaine a quitté Natation Canada en 2013 après avoir apporté de multiples changements à la structure de la fédération. Il est aujourd’hui à la tête de Ski de fond Canada, où il tente de réaliser le même genre d’opération afin de dénicher et de développer d’autres athlètes comme Alex Harvey. Tout en procurant le meilleur environnement possible à Harvey et à ses coéquipiers, bien entendu.

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